mardi 24 février 2009

Intouchable

Lorsque j’ai ouvert les yeux ce matin, je savais.

Je n’avais pas encore bougé un seul muscle et j’avais encore les couvertures jusqu’au nez mais, je savais.

Je savais que je n’avais plus de mal.

Je me suis levée, j’aurais eu envie de sauter, de crier mais, j’ai quand même décidé d’être raisonnable et j’ai retenu mes ardeurs mais, un sourire s’est étampé sur mon visage et ne m’a pas quitté de la journée.

Évidemment, la journée a été pleine de mauvaises nouvelles, de « twist » de dernière minute et d’embûches. Enfin, rien d’inhabituel mais moi, j’étais de bonne humeur.

C’est étrange, quand on a des bobos ou on est malade, les gens nous racontent souvent les pires histoires d’horreur. Du moins, ça m’est arrivé à plus d’une occasion dans les 2 dernières semaines et j’ai eu peur. J’ai eu vraiment peur.

Il n’y a pas une seule émotion négative que je n’ai pas vécue.

Alors ce matin, quand j’ai compris que c’était terminé. Que j’étais ok. J’ai eu l’impression que j’allais être intouchable aujourd’hui et c’est exactement ce qui s’est passé.

Incroyable le pouvoir du sub-conscient.

N’empêche que j’ai vraiment passé une belle journée. Une journée de bonne humeur et il me semble que ça faisait une éternité que ça ne m’était pas arrivé.

Non mais, on es-tu ben quand on est en santé???

Donc une semaine de repos et ensuite, le retour à l'entraînement... yes!!!

lundi 23 février 2009

Puis après?

Il existe plusieurs types de relations.

Celle qui m’intéresse aujourd’hui est la relation amis/amants.

De façon générale, cette relation commence par une amitié profonde.

Les gens s’entendent bien et aiment passer du temps en la compagnie de l’autre.

Un jour, par solitude ou par manque de chaleur humaine, la relation est modifiée et prend une avenue physique.

Généralement à ce moment, les choses se bousculent.

Les caractères typiquement féminin et masculin apparaissent et prennent une proportion qui n’avait pas sa place dans la relation d’amitié.

Malgré l’aspect physique de la relation, la femme croit que cette relation est toujours fondamentalement basée sur l’amitié.

L’homme en contrepartie change de cap et croit que la relation devient fondamentalement physique.

Si le temps passé ensemble n’est pas que physique, la femme à tendance à croire qu’il s’agit de moments passés ensemble par amitié.

L’homme considère généralement que ces moments sont nécessaires afin de plaire à la femme et s’assurer qu’elle est satisfaite et voudra poursuivre la partie physique de la relation.

Le problème est au moment où cette dernière prend fin.
Maintenant, il faut à nouveau n’être que des amis. C’est là que les choses se compliquent.

La femme ayant toujours pensé que la relation était plutôt amitié qu’amant, croit que le temps passé ensemble ne sera pas affecté. Erreur!!!

L’homme n’ayant plus d’intérêt physique croit qu’il est tout à fait normal de réduire les fréquentations à son minimum.

Oui, l’amitié existe toujours mais, non seulement elle n’est pas celle du temps de la relation physique mais, elle n’est plus celle d’avant amants non plus.

L’attrait du gain n’y étant plus, il n’est plus nécessaire de faire d’effort.

N’empêche qu’après un certain temps, une espèce d’entente existe entre les 2 et la relation en devient une de copains.

Par contre le temps passé avec l’autre a permis de bien le connaître et, maintenant qu’il n’y a plus de mal entendu, maintenant que les émotions ont quitté le navire, il y a le : « Je te connais sous tous tes angles. »

Par contre dans une relation, où les corps se rapprochent, il y a certaines règles. Il faut entre autre se censurer.

Certaines choses ne doivent simplement pas être dites car les conséquences peuvent être grandes alors, mieux vaut se taire.

Mais, lorsque la relation physique est terminée, devons-nous toujours nous censurer?

En gros, est-ce possible de connaître une vraie amitié solide et sincère ou, la partie amants reste toujours comme une ombre sur la relation?

Est-ce seulement à la fin de la relation physique qu’on se montre sous notre vrai jour?

Au juste, quelles sont les règles d’or de ce type de situation?

vendredi 20 février 2009

Ayoye!!!

Toute une semaine que je viens de passer là.

Premièrement, j'ai appris mardi en allant à la clinique que j'ai soit, une entorse lombaire soit, une hernie discale.

Dans les 2 cas, c’est le même traitement mais, si c’est une hernie discale, disons que je suis pas mal dans le trouble.

De toute façon, j’ai eu droit à des anti-inflammatoires et des relaxants musculaires (ou, comme je les appelle, des pilules de cheval).

Heureusement, comme je suis allée à une clinique près de l’endroit où je travaille, j’ai pu travailler en attendant qu’ils m’appellent pour m’informer que je devais être là dans les prochains 15 minutes. Je n’ai donc été à la clinique que 30-45 minutes. C’est mieux que 6 heures.

6 heures auraient été le temps que j’aurais probablement eu à attendre lorsque je me suis présentée à la clinique dimanche.

N’empêche que de me rendre à la pharmacie et demander de l’aide a été la pire décision que j’ai prise.

Non seulement le médicament recommandé par la pharmacienne ne m’a pas aidé mais, pire encore, je me suis réveillée lundi dans un bain de sueur.

J’aurais pu me laver les cheveux avec ma sueur tellement ils étaient trempés et j’ai les cheveux plutôt longs. Ce n’est donc pas peu dire.

Évidemment, je suis restée à la maison pour me désintoxiquer un peu. Mais la douleur ne m’a pas quitté un seul moment.

En fait, des 8 derniers jours de douleur, seulement aujourd’hui ai-je eu droit à environ 2 heures de « break » de douleur. Et c’est parce que j’en ai eu plus qu’assez et j’ai pris une espèce de « cocktail » de médicaments. J’étais complètement droguée mais, j’ai quand même apprécié la trêve.

Le problème avec la douleur est quelle me fait un très mauvais effet. Je crois que je prend tellement d’effort à trouver un position le moindrement confortable et à combattre la douleur que ça m’épuise complètement.

Cet épuisement n’est pas seulement physique mais aussi émotionnel.

C’est étrange mais, lorsque je souffre autant, je deviens comme une enfant. J’ai envie qu’on s’occupe de moi, qu’on me réconforte.

J’ai beau avoir beaucoup d’amis et de membres de ma famille qui se sont inquiétés de moi, je me suis sentie complètement seule.

Bien que je ne sois pas prête à vivre une relation amoureuse, pendant la dernière semaine, cette relation m’a manqué. Je me suis rappeler comment des gens amoureux s’occupent généralement l’un de l’autre lorsqu’un d’eux est malade.

Je sais, c’est de l’enfantillage mais, quand je suis malade, je ne suis qu’une enfant. Je perds tous mes moyens.

En plus, comme je suis outrageusement médicamentée, j’ai tout un caractère et mes émotions sont complètement hors de contrôle.

La semaine au bureau a donc été atroce puisque j’étais absolument incapable de prendre la critique. Toutes les petites remarques un peu de travers me faisaient « péter » les plombs.

Aussi, j’ai eu droit à d’épouvantables sautes d’humeur les soirs, alors que les enfants étaient couchés. Sans parler de mes incompréhensibles angoisses et mes profondes déprimes.

J’en ai tellement arraché que j’ai même fais la folie de téléphoner à l’aide mais, heureusement j’imagine, on ne m’a pas répondu.

Et comme si cette douleur n’était pas assez, j’ai eu pleins de mauvaises nouvelles cette semaine.

J’ai appris que le restaurant « Le château de Boisbriand » a été rasé par le feu. Cet endroit est un monument pour moi. C’était l’endroit fétiche de mon père et nous y allions très souvent.

J’ai l’impression que je viens de perdre une autre partie de lui.

J’ai aussi été chez l’allergiste avec William. Nous savions qu’il est allergique aux arachides et au noix mais, pour les noix, en se référent aux tests qu’il a eu précédemment, nous pensions que ça ce limitait aux cachous.

Et bien non, sur 6 différentes sortes de noix, il a eu des réactions sévères à 5 d’entre elles. Et l’allergiste nous a fortement conseillé de ne pas lui donner le 6e non plus.

Au moins une bonne nouvelle, il semble qu’il ne serait plus allergique au blanc d’œuf. Nous avons donc le droit d’introduire tranquillement des œufs dans son alimentation.

Je devais aussi accompagner ma sœur voir le « show » de son chanteur préféré ce soir. J’ai dû canceller à cause de mon mal de dos et je sais qu’elle en a été très déçue. Par contre, je me reprendrai au mois de mai.

De plus j’ai dû refuser une invitation pour demain soir, encore une fois dû à mon mal de dos.

J’ai par contre fais plaisir à mes garçons cette semaine. J’ai acheté une Wii.

Ça faisait longtemps que j’y pensais mais, je ne me résignais pas à l’acheter car, ils en ont une chez leur père et je voulais qu’ils passent plus de temps à des activités plus intéressantes et plus éducatives.

Par contre, j’ai beau me battre avec ma mère, ils sont « plogués » sur la télé dès leur retour de l’école/garderie jusqu’au moment où j’arrive du travail.

Je n’en pouvais plus.

Donc, une Wii n’est peut-être pas la solution idéale mais au moins, ils bougent un peu plutôt que de faire les patates, écrasés sur le sofa à regarder la télé.

Pour ce qui est de la fin de semaine qui vient, je devrais pouvoir me reposer un peu. Ma mère m’a dit qu’elle m’aiderait pour les enfants. D’ailleurs Matthew a un « party » de fête d’amis samedi.

Aussi, ma mère a fait mon ménage et mon lavage. Quel soulagement!

Elle n’est pas très forte sur le cajolage lorsqu’on est malade mais, elle s’assure que rien ne nous stresse et qu’on pourra se reposer. C’est un très gros poids de moins sur mes épaules.

Je vais donc essayer de faire disparaître cette douleur. Si je ne réussi pas, je retournerai à la clinique lundi.

Mais en attendant, maudit que ça fait mal!!!

P.S. : J’ai eu un contact avec un journaliste de mon patelin cette semaine. Il semblerait que je serai dans le journal de la région bientôt afin de promouvoir ma cueillette de fonds pour le « Cyclo-Défi contre le Cancer ».

dimanche 15 février 2009

Motivation

Aujourd’hui, je suis allée à la clinique mais, il devait y avoir au moins 6 heures d’attente.

J’ai donc rebroussé chemin et suis allée à la pharmacie. La pharmacienne m’a recommandé quelque chose qui semble, après 6 heures, faire un certain effet. Je me croise les doigts.

Ce fameux mal de dos me déprime considérablement alors, j’ai passé la journée à penser à des choses pour me faire rire et me remotiver.

J’ai pensé à mon défi. Je me trouve complètement folle mais, c’est super motivant.

En plus, un ami qui a un fils autiste m’a parlé de monter le Kilimandjaro en 2010 afin de recueillir des fonds pour cette maladie. J’y pense sérieusement.

J’ai aussi pensé à l’été. Au plaisir que j’ai de jouer dans la piscine avec les enfants, faire une balade de vélo, une marche près de la rivière, etc.

Sentir la chaleur du soleil.

Je suis certaine que les gens qui ont un été 365 jours par année, ne l’apprécie pas autant que moi.

J’ai aussi lu le « blog » d’une amie, enceinte, extraordinaire.

Elle a une grossesse difficile mais ne se laisse pas abattre. Donc, tout ne peut que bien se passer pour elle car, elle est incroyablement forte et positive.

En fait de motivatrice, on ne fait pas mieux.

Tu m’as fait du bien aujourd’hui Vie. Juste en étant toi. Merci beaucoup!

samedi 14 février 2009

La fête des coeurs

Cette semaine fût en quelque sorte le calme avant la tempête au bureau.

Il y avait autant de travail qu'à l'habitude mais, la pression était un peu moins forte.

Bien que je sais que c’est très très temporaire, j’ai tout de même apprécié le semi répit.

Surtout que j’ai du faire un faux mouvement car j’ai un nerf de coincé. Je sais que c’est dans le dos mais, la douleur est au dessus de la fesse et ma jambe gauche est toujours complètement engourdie.

Évidemment, ceci a eu un impact sur mes entraînements. J’ai pris une pause mercredi en espérant que tout se replace et malgré que je sentais encore la douleur jeudi matin, j’ai fait mon entraînement quand même. Et bien là, j’avais signé mon arrêt de mort.

Jeudi soir et vendredi toute la journée j’avais peine à marcher.

Hier soir, la douleur était tellement intense que je me suis épuisée à la combattre. J’ai donc dû me coucher très tôt.

Ce matin, j’avais un peu moins mal mais, ce n’est pas encore ça.

Je ne ferai pas de folie et je vais attendre d’être complètement guérie avant de reprendre l’entraînement. Après tout, je n’ai plus 20 ans et mon corps est un peu plus fragile.

N’empêche qu’aujourd’hui, je ne bouge pas beaucoup. Heureusement, les enfants sont avec leur papa ce qui me permet de ne me déplacer qu’au minimum nécessaire.

Je sais, je sais, c’est la St-Valentin. Mais, je ne suis pas très fêteuse. De toute façon, mes valentins n’y sont pas.

Honnêtement, je n’ai pas besoin d’une journée spécifique pour leur dire que je les aime. En fait, non seulement je leur dis à tous les jours mais, parfois même plusieurs fois par jour.

Je sais que ça les agace un peu mais moi, ça me fait plaisir et je crois qu’ils le savent très bien.

Donc, je m’écrase, regarde la télé, lis des magazines et ne fait presque rien.

Maudit que c’est plate.

Par contre demain, s’il fait beau et que la douleur est presque disparue, je me promets une promenade dehors. Je ne vais pas forcer mais, au moins bouger un peu.

J’ai besoin d’air.

L’hiver c’est pas mon fort, j’hiberne. Pourtant l’été, je suis aussi souvent dehors que possible.

Vivement un peu de chaleur. J’ai envie de sortir mes vélos!!!

Le « Fight Club »

Mercredi dernier j’ai eu tout un choc. J’ai reçu de la part du directeur de l’école de mon fils une lettre indiquant qu’ils ont été témoins d’un groupe qui s’est formé à l’école qu’ils nomment le « Fight Club ».

La lettre informe que ce sont des enfants de 3e année (8 et 9 ans) et qu’ils prendront des actions sévères envers les fautifs.

La première offense est 3 jours de détention, la seconde, 3 jours de suspension, etc.

La lettre demande aussi de parler à notre enfant afin de s’assurer qu’il ne fait pas parti de ce « club » et si oui, lui expliquer les raisons pour lesquelles ce « club » ne doit plus exister.

Je suis tombée en bas de ma chaise.

Comme mon fils est en 3e année et qu’il n’y a que 2 classes de 3e, je me suis tout de suite dit qu’il connaît ces jeunes et les fréquentes régulièrement.

Ceci m’a terriblement inquiété car, je sais que Matthew est un enfant qui aime ses amis et veut être avec eux. Mais, serait-ce possible qu’ils aient essayé de le recruter?

Matthew ne ferait pas de mal à une mouche mais, est-il du genre influençable?

Et s’il a refusé d’appartenir à ce « club », est-il battu régulièrement? Non, je le saurais.

Alors, est-ce qu’il est de ceux qui pourrait provoquer une bataille dans le seul but d’être accepté?

Mieux vaut arrêter de paniquer et le lui demander directement.

- Matthew, es-tu au courant qu’il y a un « Fight Club » à ton école?
- Oui, le directeur en a beaucoup parlé aujourd’hui mais, je le savais déjà.
- Est-ce que tu connais les enfants qui en font partis?
- Bien oui, c’est mes amis
- (Grosse boule dans le ventre) Est-ce que tu en fais parti toi?
- Ben non, je ne veux pas être suspendu de l’école.
- (Oufff) Que fais-tu quand tes amis se battent?
- Je joue avec d’autres amis.
- Est-ce qu’ils ont essayé de te frapper?
- Oui, mais je me suis défendu.
- (Inquiète et confuse) Comment ça, tu t’es défendu? Qu’as-tu fait?
- Ben, j’ai bloqué leurs coups?
- (De plus en plus confuse) Comment as-tu fait ça?
- Comme je l’ai appris aux Arts Martiaux.
- Mais tu viens à peine de commencer. Tu n’es que ceinture jaune-blanche.
- Ben oui, mais à chaque jour ils nous montrent comment nous défendre. Si on essaye de me frapper ici, je fais ça, si c’est ici, je fais ça, etc.
- Tu es sérieux là? Tu t’es protégé?
- Oui.
- Tu savais où ils allaient essayer de te frapper?
- Ben j’avais une idée, je les avais vu faire avec les autres. C’est drôle quand, je bloquais leur coup, c’est eux qui se faisaient mal et pas moi.
- Tu n’as pas eu de blessure?
- Non pas du tout.
- Et tu ne les as pas frappé?
- Non, pas nécessaire.
- (Maman très fière) Ils ne disaient rien, ils n’essayaient pas de riposter?
- Non, ils m’ont dit que j’étais pas mal fort.
- Je suis très fière de toi mon grand.

C’est pas mêlant, j’aurais braillé.

Je n’en revenais pas que ceci puisse se passer à 8 ans. Qu’il soit obliger de passer par là déjà à cet âge mais, maudit que j’étais fière de mon fils.

J’ai su le lendemain que le « Fight Club » s’est détruit. J’imagine que les tactiques de persuasions ont fonctionné.

N’empêche que je suis très heureuse qu’il prenne des cours d’Arts Martiaux. Là c’était des jeunes de 8 ans (et ses amis) mais, ce aurait pu être des grands de 11 ans ou pire.

Lâche pas Matthew. Apprend tout ce que tu peux apprendre pour te défendre. Il faut que ça devienne un réflexe.

Les « bullies » ça frappent et écoeurrent une fois et, s’ils voient qu’ils n’ont pas le dessus sur toi, c’est beaucoup moins intéressant et ils risquent de te laisser tranquille.

- Est-ce que je l’ai dit Matthew que Maman est fière de toi?
- Oui, oui. On peux-tu arrêter d’en parler là?

C’est pas rassurant tout ça quand même. Il débute à peine sa vie et il doit déjà « dealer » avec ce genre de chose.

Matthew, tu grandis trop vite!!!

Dépression et Suicide

En faisant mon entraînement un matin cette semaine, je regardais la télé et ils parlaient des statistiques de suicide. Si j’ai bien compris, le mois de février en est un où le taux est particulièrement imposant.

Je n’ai donc pu m’empêcher de penser au fait qu’il y a quelques années, j’aurais pu faire parti de ces statistiques.

J’entends souvent des annonces à la radio sur la dépression et la perception des gens face à ceux qui font une dépression. N’empêche que c’est une maladie, une maladie grave.

Le plus dangereux avec cette maladie est que les gens ne sont pas toujours conscients que c’est ce qui leur arrive mais pire encore, malgré leur présence et leur amour pour cette personne, les gens qui l’entoure peuvent facilement n’y voir que du feu.

Ce n’est pas une question de méchanceté ou de manque d’intérêt pour la personne, c’est que les signes ne sont pas toujours faciles à distinguer.

Je l’avoue, c’était mon cas. Impossible pour les gens qui m’aiment de savoir dans quel était je me trouvais vraiment.

Tout le monde savait que je passais une période difficile, tout le monde savait que j’avais de la peine mais, lorsqu’ils se trouvaient avec moi, tout semblait ok.

En fait, c’est exactement ce que je voulais qu’ils pensent.

J’imagine facilement que la dépression est différente pour chacun de ceux qui en sont affecté. Par contre mon cas, était sûrement ce qu’on peut appeler de plus classique.

Aussi surprenant que ça puisse paraître, je n’avais aucune idée que je faisais une dépression sévère.

Pourtant, je n’avais plus envie de rien. Même la présence et les caresses de mes enfants me dérangeaient. Je n’avais envie de voir personne et encore moins de parler de ce que je vivais. Mes idées étaient noires et je ne voyais aucune possibilité d’éclairci.

J’avais mal partout. Il n’y avait pas une seule partie de mon corps qui ne souffrait pas et ce n’est pas des aspirines qui auraient pu m’aider.

Seuls, 2 choses me faisait un certain bien, boire et dormir.

Dès que les enfants étaient couchés, j’ouvrais ma bouteille de Grand-Marnier et n’arrêtait de boire que lorsque j’étais trop maganée pour trouver le verre.

J’étais toujours en retard partout car, tout était un effort.

La levée du corps le matin était un martyr. Car non seulement je ne me sentais pas mieux. Non seulement, je souffrais toujours dans ma tête, mon cœur et mon corps mais en plus, j’avais un « hang over » quotidien.

Durant cette période qui a durée une éternité. J’ai pensé au suicide. Non, pas seulement pensé mais en fait, j’avais tout décidée.

Je savais comment j’allais m’y prendre et je savais qu’il était absolument impossible que quelqu’un me trouve à temps.

Dans mon cas, ce n’était pas un cri d’alarme, c’était une délivrance. J’avais en fait l’impression d’être déjà morte en dedans.

Je ne suis pas croyante mais, comme tous, je n’ai aucune idée de ce qu’il y a après la mort. Je suis convaincue qu’il n’y a absolument rien mais, j’avoue avoir pensé à « mais si ». Si je me trompais. Si la vie sur terre n’était en fait qu’une espèce de mise en scène d’un être qui trouve plaisant de nous voir patauger dans ce que nous appelons l’existence.

De toute façon, je m’en foutais carrément. Quoi que soit l’après-mort, il était/est fort probable que j’ai raison et qu’il n’y a rien et, si je trompais, ce ne pouvait être pire que ce que je vivais.

Jamais à ce moment et depuis cette période de ma vie d’ailleurs, je n’ai eu peur de la mort.

Donc, malgré que j’étais consciente qu’il y avait des gens qui étaient dans de bien pire situation que moi, j’avais une théorie (que j’ai toujours d’ailleurs).

Nous savons tous qu’il y a des gens maltraités, qui souffrent, qui n’ont rien à mangé ou qui combattent des maladies graves, pourtant en être conscient malheureusement, n’à que très peu d’impact sur nos propres malheurs.

Je ne me suis jamais senti mieux de savoir qu’il y a pire ailleurs.

N’empêche que j’ai vécu plusieurs semaines, plusieurs mois à me dire, la fin approche. Tu ne souffriras plus Isabelle. Il s’agit d’attendre le bon moment.

Heureusement pour moi, il n’y a pas eu de bons moments. Comment peut-on mettre fin à ses jours lorsqu’on connaît l’impact de cette décision sur nos jeunes enfants.

La seule chose qui m’a tenu est, non pas le goût de vivre mais, la question suivante :

« Comme mes enfants pourront-ils s’expliquer que maman ne les a pas aimé assez? »

Le temps a passé, j’ai réussi à coup de tout petits moments de répit à retrouver une raison de vivre. Même des raisons de sourire.

La souffrance physique et mentale a fini par se dissipée petit à petit.

Ce fût long et pénible.

Maintenant, je suis heureuse d’être en vie. Je réussi à trouver mes petits bonheurs quotidiens.

Par contre, je comprends.

Je comprends très bien la souffrance des gens et la raison des statistiques si élevées de suicide.

Je sais que ce qui m’a empêché de passer à l’acte n’était pas quelque chose que j’ai trouvé à l’intérieur de moi et je remercie la vie de m’avoir donner mes enfants car, c’est grâce à eux que maintenant, je sais reconnaître les bons moments de la vie et que j’ai envie de la vivre pleinement.

Je remercie aussi tout ceux, qui ne le savent probablement pas mais, qui ont permis que je retrouve doucement le goût de vivre.

Malheureusement, tous n’ont pas ma chance.

Je sais maintenant que j’aurais dû aller chercher de l’aide. Mais encore aurait-il fallu que je sois prête à être aidée.

Ce fût le pire moment de ma vie mais, aussi le plus enrichissant.

J’ai réappris à… VIVRE!

mardi 10 février 2009

Maître du temps

Je déteste m'accrocher à une émission de télé.

J'ai tendance à croire que la télé est le dernier recours à : "J'ai besoin de relaxer et je n'ai plus envie de rien".

N'empêche que j'ai 2 émissions que j'adore et qui font exception à ma règle : Heroes et 24.

Mon personnage préféré de Heroes est Hiro. J'aime son humour, sa naiveté et son courage.

Mais particulièrement son pouvoir (quand il ne l'a pas perdu) car il est : « Maître du temps ».

Pouvoir être en contrôle du temps, ce serait merveilleux. Évidemment, en autant que je serais la seule à avoir ce pouvoir car, quel chaos ce serait si c'était possible à tous.

Le passé

Désolée mais, il m'est impossible de dire que je n'ai aucun regret. En fait, j'en ai des tonnes.

Bien que je ne passe pas ma vie à dire : "Si seulement", je sais qu'il y a plusieurs situations où j'aurais volontairement modifié mon comportement si, j'en avais connu les conséquences.

Évidemment, modifier une situation du passé aurait le potentiel de complètement bouleverser la suite des évènements de ma vie mais, c'est certainement un risque que je serai prête à prendre pour faire disparaître certains de mes plus tristes souvenirs.

Le présent

Lorsque j'imagine la possibilité d'arrêter le temps, la possibilité de vivre une émotion, un moment presque parfait et le faire durer, plusieurs imagines me traversent l'esprit.

- un homme
- une femme
- 2 alliances

- un lit d'hôpital
- une nouvelle maman
- un bébé collé contre elle

- 2 frères
- une immense caresse fraternelle
- 2 rires contagieux

- 2 amies
- un resto
- 2 verres de vins
- beaucoup de placotage

- un homme
- une femme
- 2 chaises de jardin
- un soleil radieux

- 2 enfants
- des cris de joie
- des yeux de grand-parent

Mais, il y en a des milliers d'autres!!!

Le futur

Connaître le futur, connaître le destin!

Savoir d'avance ce que je vivrai dans 5-10 ans.

Il me semble que la vie serait plus simple.

Plus de stress, plus d'attente, plus de questionnement.

+++

Décidément, quel bonheur pour moi que d’être « Maître du temps ».

Enfin, j’ai trouvé ce que je vais demander comme présent au « Père Noël » et à la « Fée des dents ».

samedi 7 février 2009

Économie

Il faudrait être complètement bornée pour ne pas réaliser que l'économie en arrache c'est temps-ci et ça ne semble pas vouloir s'améliorer avant un bon bout de temps.

En revoyant mes comptes du mois, je n'ai pu m'empêcher d'y penser.

Évidemment, les cadeaux de Noël, la nouvelle télé, mon tapis-roulant et les réparations de voiture ont sévèrement frappé mon budget dernièrement.

Je me suis donc arrêtée pour faire un survol de mes dépenses mensuelles.

Il y a les dépenses plates mais nécessaires (téléphone, électricité, câbles, internet, etc.)

Mais il y a aussi tous les autres.

Depuis que les enfants sont très jeunes, leur papa et moi avons fait la bonne chose, soit, cotiser mensuellement à des REE (éducation).

Aussi, afin de s'assurer que je suis bien protégée, j'ai des assurances-vie, assurance-maison et assurance-auto.

Pour ce qui est de la retraite, il est fort probable qu'il n'y aura pas assez de relève pour payer pour la belle gang de vieux de mon age. Il faut donc que je m'assure de préparer moi-même ma retraite au cas où il n'y aurait plus d'argent pour moi lorsque je serai vieille. Donc, on parle de REER et de placements.

Il y a aussi mon hypothèque et les taxes foncières et scolaires.

Par curiosité, j'ai regardé le taux hypothécaire des 5 dernières années. J'ai remarqué que ça n'avait pas vraiment fluctué.

J'ai donc essayé d'évaluer ce qu'aurait voulu dire 5 ans a taux ferme plutôt que de prendre le risque du taux variable comme je l'ai fait.

Sans entrer dans les détails, en calculant rapidement, j'aurais payé mon hypothèque plusieurs milliers de dollars de plus sur 5 ans.

Je ne m'y connais pas beaucoup sur comment ils font leur calcul mais, je suis convaincue que ce n'est pas un montant qui aurait été ajouté à mon capital. Ceci n'aurait été que de l'intérêt payé directement dans les poches de la banque.

Je n'ai donc nommé que quelques dépenses mensuelles sans même parlé des annuelles comme le permis de conduire qui me coûte un bras simplement parce que j'ai la classe 6A pour conduire une moto.

Et parce que j'ai quelques points de démérites en moins mais, ça on en parle pas trop.

N'empêche que je n'ai pas pu m'empêcher de penser que dans 20 ans d'ici, lorsque je penserai à prendre ma retraite :
- J'aurai probablement un meilleur salaire
- Je ne payerai plus de REE pour mes enfants
- Les enfants payeront leurs propres choses.
- À moins d'un imprévu, je n'aurai plus d'hypothèque.
- Je ne payerai plus pour mes REER.
- Et sûrement bien d'autres choses.

Donc, bien que tout ceci ne soit que spéculation, en gros, lorsque j'aurai de meilleurs revenus, je payerai moins.

C'est le monde à l'envers!!!

Entraînement

Mercredi matin, pour faire changement et tester mon endurance, j'ai décidé de courir sur mon tapis-roulant à basse vitesse et en maintenant toujours la même cadence. Et bien surprise!!! Au bout de mes 17 minutes, j'avais encore beaucoup d'énergie et de force. J'ai donc décidé de continuer un autre 5 minutes.

Après ces 5 minutes, j'ai réalisé que j'étais maintenant à 3.25km. J'ai dû arrêter faute de temps car, je me sentais encore capable de durer plusieurs autres minutes. En fait, je n'ai aucune idée du temps que j'aurais pu faire mais, je sais que la fatigue n'était pas encore au rendez-vous.

J'étais très fière de ce que je venais de réaliser.

N'empêche que j'ai décidé aujourd'hui de prendre une journée de repos. C'est seulement la 3e depuis le début de mon entraînement il y a maintenant 4 mois. Je crois que mon corps en avait vraiment besoin.

Mais, malgré que je sache que c'était ce qu'il fallait faire, j'ai ressenti toute la journée un genre de malaise. Comme une petite voix qui criait dans ma tête: "Va donc faire ton entraînement!"

Définitivement, je suis accro!!!

dimanche 1 février 2009

Briser le mur

En regardant la météo hier, j’avais les meilleures intensions.

S’il faisait 0 degré et plus aujourd’hui, j’allais aller courir dehors. J’ai besoin d’air!!!

Comme je me suis couchée tard hier soir, je me suis levée à 11 :30am ce matin.

De toute façon, avec la grippe qui a sauvagement frappé les enfants cette semaine, la tempête de neige, mes problèmes de freins et mes maux de dos, j’avais énormément besoin de rattraper mon sommeil.

Donc en me levant, j’ouvre mon ordi et vois qu’il fait -15 degré. Disons que ça a ralenti mes ardeurs.

Heureusement, c’est février aujourd’hui donc, on approche de plus en plus du printemps. C’est encourageant.

Mais pas aussi encourageant que ma semaine d’entraînement.

Depuis 1 mois, j’ai frappé ce que j’appellerais « un plateau ». Malgré mes efforts, j’étais incapable d’augmenter un tant soit peu l’effort et le résultat de mes entraînements.

Dès que je pensais à augmenter ma cadence sur le tapis roulant, j’avais déjà la langue à terre et savais que si j’osais, je ne réussirai pas à terminer mon cardio normalement.

N’empêche que cette semaine, j’ai réalisé que mes poumons et mon cœur pouvaient peut-être finalement en prendre un peu plus.

Donc, mercredi j’ai décidé de prendre mon courage à 2 mains et d’augmenter la distance parcourue pendant l’entraînement.

Je suis donc passé de 2.75km à 2.90km en 17 minutes. Évidemment, la différence est mince mais, c’est énorme pour moi.

J’ai finalement brisé mon mur mais mieux encore, j’ai réussi à garder ce rythme de mercredi à dimanche.

Je suis vraiment fière de moi. Surtout que j’ai réduis un peu mon alimentation et le pèse-personne présente 3 livres de moins ce matin que dimanche dernier.

Je crois donc que je peux dire que 2.90km est maintenant ma normale. Mon corps le contrôle bien et l’a accepté.

J’ai un nouveau but maintenant. J’espère me faire un cadeau de Saint-Valentin et atteindre le 3km en 17 minutes d’ici 2 semaines.

Si seulement mon corps pouvait arrêter de me faire souffrir. Il me semble que cet objectif ne semblerait pas si difficile à atteindre.

samedi 31 janvier 2009

Rêver

À 20 ans, je savais exactement ce que je voulais dans la vie.

Je voulais rencontrer mon prince charmant, m’acheter une maison, me marier et avoir des enfants.

À 25 ans, j'ai rencontré un homme que j'ai marié ensuite.

J’ai aussi acheté ma maison (que j’ai toujours d’ailleurs et que j’adore).

À 27 ans, j'étais prête à être maman, lui pas sûr mais, je l'ai convaincu.

Ça a pris plus de 2 ans, beaucoup de pleurs, de déceptions et de différentes rencontres médicales pour que finalement, au moment où je n'y croyais presque plus, je tombe enceinte et ce, sans aide médicale.

J'ai eu une grossesse stressante mais, un accouchement plus facile que celui d'une chatte (le 2e était encore plus facile, imaginez).

J'ai ensuite connu le bonheur d'être maman.

Par contre, quelques années plus tard, les choses se sont gâtées dans ma vie.

Mon mari est tombé en amour avec une autre femme et alors qu'on se séparait, je suis à nouveau tombée enceinte.

Je n'ai aucune difficulté a affirmer que toutes les séparations sont difficiles mais, une séparation avec les hormones de grossesses dans le tapis et avec un petit pou de 2 ans et demi qui ne comprend pas et a besoin de nous, c'est l'enfer.

N'empêche que j'en ai arraché mais, le temps a arrangé les choses. 4 ans de temps en fait.

Par contre, je dis : "Le temps arrange les choses". Mais est-ce vrai?

Jeune, j'avais des rêves, j'avais une idée claire de ce que je voulais dans la vie et en l'espace d'un moment, tout a basculé.

Maintenant, lorsque je m'arrête et essaie de savoir ce que je veux/désire dans la vie, j'ai comme un grand vide noir.

Je sais que je veux que mes enfants soient heureux mais, de mon côté a moi, qu'est-ce que je veux?

- Je sais que je n'aimerai plus jamais comme j'ai aimé.
- Je sais que je ne veux plus jamais souffrir comme j'ai souffert.

Mais, supposons pour un moment que les relations hommes-femmes n'étaient même pas dans l'équation.

- Je n'ai aucun hobby. En fait, rien ne m'intéresse assez pour en faire un hobby.
- J'aime l’activité physique, les sorties, le cinéma, les shows, la moto et des tonnes d'autres choses mais, rien qui pourrait être qualifié de passion.
- La fin de semaine, je veux parfois voir des gens et sortir mais, j'aime aussi rester à la maison et m'écraser seule en robe de chambre devant la télé.
- J'aime écrire (de toute évidence) mais, encore faut-il que j’aie l'impression d'avoir quelque chose à partager.
- Je n’aime pas magasiner ni toutes les bébelles de fifille.
- J’aime le plein air mais, pas le camping. Je sais, je suis douillette mais, c’est comme ça.
- Bien que je n'aime pas l'hiver, les voyages dans le Sud, ce n'est pas pour moi. Je suis un peu dédaigneuse et dormir dans des lits où des tonnes de personnes y sont allées auparavant ne me fait pas « tripper » du tout.
- Il y a aussi les voyages de découvertes mais, bien que je suis absolument contre le racisme (quiconque me connait le savent très bien), je n'ai pas d'intérêt particulier pour les autres cultures ni les autres pays.

Alors, quels sont mes rêves?

Je n'en ai aucune idée.

Mais, y a t-il quelque chose de plus plate que de vivre sa vie sans rêve?

Je n'ai pas hâte à dans 3 moi, 1 ans, 5 ans, 10 ans. J'aurais hâte pourquoi?

Est-ce que je serai heureuse à ma retraite? Comme je suis assez active, je suis certaine que je me trouverai des activités donc, je ne suis pas inquiète du tout. Mais, de là à dire que j'ai hâte... eh... non.

Est-ce que j'ai hâte que les enfants soient plus grands. Oui et non. Oui car c'est une autre étape de leur vie et non, car je trouve que tous les ages de l'enfance ont un intérêt et un petit quelque chose qui ne revient plus après. De plus, un jour ils partiront, feront propre leur vie. Donc, je ne suis pas nécessairement très pressée.

Mais, mise à part ce que je vie avec mes enfants. J'imagine qu'il n'y a pas grand chose d'autre à faire que de profiter et vivre le moment présent. Mais, encore faudrait-il que j’aie l'impression qu'il y a quelque chose de motivant?

Et pour être motivée, il faut des rêves... non?

dimanche 25 janvier 2009

Physiquement

L'entraînement

Je me demandais ce matin en m'entraînant, quel est le niveau de forme physique dont j'ai besoin pour faire le défi.

Tous les matins (7 jours/semaine), à jeun et moins de 5 minutes après avoir ouvert les yeux, je suis sur mon tapis roulant.

Je commence par faire mon cardio soit, 2.75km en 20 minutes (incluant 3 minutes à très basse vitesse pour mon réchauffement) et je fais ensuite 15 minutes de musculation.

Donc, total quotidien de 35 minutes. Est-ce assez?

Comme j'ai recommencé à m'entraîner il y un peu plus de 3 mois, j'ai souris en réalisant ce matin qu'en calculant les km fait sur mon tapis roulant jusqu'à présent, je serais arrivé à Québec depuis plusieurs jours déjà.

J'ai donc hâte que la neige fonde afin de pouvoir enfourcher mon vélo et voir dans quel état je suis. Par contre, j'ai beau renforcer mes jambes, mes poumons et mon coeur, je sais que mon derrière est loin d'être prêt pour 250km de vélo en 2 jours. Rien que d'y penser, j'ai mal aux fesses.

Mais, une chose à la fois...

Le corps

Lorsqu'on s'entraîne, le corps change évidemment.

Comme je travaille surtout mes jambes, mes cuisses ont augmentées de volume.

En fait, malgré mes bonnes intentions, je n'ai pas encore réduit ma consommation de nourriture, même que je l'ai augmentée un peu.

Malgré que le pèse-personne n’y a vu que du feu, ceci m'a créé un nouveau problème : mes pantalons ne me font plus.

Mais, je ne veux pas m'acheter de nouveaux vêtements, je veux plutôt perdre du poids.

Malheureusement, c'est plus simple à dire qu'à faire.

J'ai faim!!! J'ai de plus en plus faim!!!

L'entraînement à un impact fou sur mon estomac. J'en fini plus de vouloir le remplir.

Il faut donc que je trouve le courage de résister.

Mais j'aime tellement ça manger. Maudit que c'est bon.

La douleur

Avant même de commencer à m'entraîner, j'avais une douleur un peu plus haute que l'arrière du genou gauche.

Plus de 3 mois plus tard, la douleur est toujours là et je me demande bien ce que c'est.

Dépendant des jours, elle est plus ou moins forte mais, elle est toujours présente.

Comme je m'assure de bien m'étirer avant l'entraînement, j'espère toujours qu'elle disparaîtra bientôt.

De toute façon pour le moment, c'est très endurable alors, pas de docteur pour moi.

Et qui sait, quelques livres de moins pourraient possiblement régler le problème.

La fatigue

J'ai beau me coucher tôt, je suis toujours crevée.

Lorsque j'ai terminé mon entraînement, j'ai comme un regain d'énergie et normalement ça tient une bonne partie de la journée mais, dès que le soleil tombe, j'ai l'impression de peser une tonne et je ne veux plus bouger.

Évidemment, ma vie ne me permet pas de m'arrêter tant que les enfants ne sont pas couchés mais, j'ai l'impression que tout est un gros effort.

Je me demande si je devrais prendre des vitamines. Est-ce que ça m'aiderait vraiment?

N'empêche que j'aimerais bien trouver la source de ce manque d'énergie.

Le sommeil

Heureusement, je suis une excellente dormeuse. Dès que je suis au chaud sous les couvertures, je m'endors.

Pourtant, il arrive souvent que même après 8-10 heures de dodo, je me réveille encore fatiguée et surtout courbaturée.

J'ai un nouveau et très confortable matelas, donc ce ne devrait pas être la raison.

Est-ce que je dormirais simplement trop?

vendredi 23 janvier 2009

Bonne fête Maman

Encore une semaine de fous mais, rien d'anormal pour moi.

En fait, petite anecdote.

Il y a quelques années, mon bureau était juste à côté de ma "chum" Annie et, ma vie est tellement mouvementée que chaque matin, elle me disait : "Bon, qu'est ce que tu as à me raconter aujourd'hui". On en riait bien mais, n'empêche que c'était basé sur la réalité.

J'ai commencé ma semaine avec une rencontre d'information pour le Défi-Cyclo pour le Cancer. Et bien que plutôt ennuyante comme rencontre, j'ai pris mon courage à 2 mains et j'ai décidé de m'inscrire dès que je suis arrivée à la maison.

C'est tellement intense ce que ça représente pour moi de faire ce défi que je me suis dit : "Panique pas et vas-y un jour à la fois."

Par contre, je ne m'attendais pas à avoir autant de support. Disons que pour une première semaine, c'est très encourageant comme résultat. J'en suis très heureuse.

D'un côté un peu moins plaisant, la famille au grand complet a été attaquée par le vilain rhume cette semaine. William solidement lundi et mardi, moi mercredi et jeudi et Matthew aujourd'hui.

Malheureusement pour moi, pas question de me reposer. J'ai un entraînement à faire mais, pire encore, si je me permets de m'absenter du travail pour récupérer de mon rhume, je souffre pour rattraper le temps perdu ensuite.

Heureusement, les Tylenols ont fait effet et j'ai passé au travers. Il ne me reste que quelques séquelles.

N'empêche que sur mon tapis roulant cette semaine, je courrais plus après mon souffle qu'autre chose. J'avais des points partout tellement je souffrais.

Pas grave... Il ne faut pas lâcher...

Sur une toute autre note, je me disais cette semaine que je ne suis vraiment pas une fille d'hiver. Je déteste m'emmitoufler sous 40 épaisseurs quand il faut très froid et je déteste marcher dans la gadoue quand la température est plus clémente.

Pire encore, je suis très consciente que les routes sont glissantes et qu'il y a parfois de la glace noire mais, il y a toujours des limites. 1 cm de neige n'explique pas autant de trafic.

Il faut dire que je suis plutôt du genre conductrice téméraire mais, j'ai une théorie simple sur la conduite automobile. Si un conducteur a déjà peur de prendre le volant quand il n'a pas démarré sa voiture et ne connait pas encore l'état des routes, c'est qu'il n'est pas supposé conduire cette journée là.

Pis c'est quoi cette histoire de ralentir pour regarder une voiture se faire remorquer suite à une panne? Non mais, il n'y a rien à voir espèce de "wouareux" du dimanche!!!

Il y a une remorqueuse donc, ils n'ont pas besoin d'aide et pire encore, qu'est-ce qu'ils souhaitent y voir exactement? Du sang, des pleurs... Vraiment pas quelque chose "to make your day anyways".

Bon ben, ils annoncent encore une fin de semaine à se les geler.

J'ai 2 jeunes enfants qui ont envie de bouger et de sortir. Mais, à -30 dehors, c'est pas mal moins tentant.

De toute façon, pas le choix, on sort en fin de semaine. C'est la fête de ma mère (et de mon beau-frère).

Ma mère aura 61 ans lundi. J'en profite pour dire combien je suis chanceuse de l'avoir et combien elle m'est précieuse.

Bonne fête maman! Je t'aime!!!

dimanche 18 janvier 2009

Défi-Cyclo contre le Cancer

Et bien ça y est, je suis inscrite au Défi-Cyclo contre le Cancer :
http://www.conquercancer.ca/site/TR/Événements/Montreal2009?px=1796687&pg=personal&fr_id=1291

C'est tout un défi que je viens de me lancer là mais, ça vaut tellement la peine.

Si certains d'entre vous ont envie de m'aider ;) vous pouvez cliquer sur le lien à droite "Mon Défi-Cyclo contre le Cancer" et cliquer sur l'encadré jaune ou juste en dessous pour imprimer le formulaire.

Merci à tous et souhaitez-moi bonne chance!!!

P.S. : Si vous le désirez, donnez-moi des noms de gens que vous connaissez qui ont étés ou sont atteints de Cancer. Je vais me faire une liste que je porterai sur moi et je roulerai particulièrement pour eux.


samedi 17 janvier 2009

Vérité ou Mensonge?

Où est la vérité?
Les gens ont-ils oublié?
Pourquoi cacher
Le fond de ses pensées?

Tellement de douleurs
Peuvent être évités
Il suffit de se présenter
Sous ses vrais couleurs

Pas simple d'oser
Foncer et affronter
Quand on sait que s'exposer
C'est le danger

Une illusion de soi
Pour se protéger
De ce qui peut parfois
Profondément blesser

Porter un masque
Permet de plaire
Et de se satisfaire
Sans laisser de marque

Un moment de bonheur
Au goût amère
Puisque son créateur
N'est pas sincère.

Les nerfs!!!

Wow, quelle semaine j'ai eu! Pire encore, les 2 prochaines semaines ne s'annoncent pas beaucoup plus calmes.

Comme j'ai déjà mentionné dans ce "blog", j'ai 3 projets en même temps (J'avais dis 2 mais, finalement c'est 3).

N'empêche que le premier projet est à sa phase finale et c'est le dernier "sprint". Tout le monde au bureau donne le meilleur de soi pour arriver dans les temps. Le problème c'est moi!

Bien que j'avais averti à plusieurs reprises, la partie que je fais du projet a été un peu mise de côté car je m'occupe du contrôle d'inventaire. L'autre partie, beaucoup plus grosse, est en rapport avec les paiements, donc l'argent.

Pas besoin d'avoir la tête à Papineau pour savoir que l'argent est la partie principale d'une compagnie. Par contre sans vouloir trop entrer dans les détails, au niveau actuel de logiciel, il est impossible de séparer les 2.

En gros, ma partie a été mise à l'écart et maintenant que le projet approche de la fin, on réalise qu'on ne peut pas faire un sans l'autre.

Malheureusement, s'assurer que ma partie fonctionnera correctement, n'est pas non plus chose simple.

Dernièrement, les cieux se sont ouverts et l'évidence même s'est présentée. On doit faire quelque chose pour aider Isabelle!

Wow, c'est fantastique, toutes les portes me sont maintenant ouvertes et je n'ai plus qu'à demander. Tout le monde est prêt à m'aider.

Mon problème, c'est qu'il reste beaucoup à faire et pas beaucoup de temps. Alors, je dois prendre les bouchées doubles.

Disons, que ça a un tout petit impact sur mon comportement et ma patience ;-p!!

Il faut dire que je suis très exigeante de moi-même. En fait, ça frôle la démence. Il est impossible pour moi de m'asseoir à la maison et relaxer si tout n'est pas terminé et à sa place.

Pas de vaisselle sur le comptoir, pas de poubelle à sortir, pas de lit non fait, pas de bébelles qui traînent, etc.

Pire encore, si je me suis finalement assise pour relaxer et que je vois par exemple que la lumière du sous-sol n'est pas fermée, je dois me lever et aller l'éteindre.

Non mais, ça dérangerait vraiment si la lumière attendait la prochaine fois que je dois me lever pour aller aux toilettes? Ben moi, si je n'y vais pas, ça ne me dérangera pas, ça va m'obséder.

Pas moyen de relaxer c'est sûr alors, mieux vaut m'en occuper tout de suite.

Pour revenir au travail, ceux qui me connaissent savent que j'aime les défis et que je déteste ne pas les réussir. En gros, ça veut aussi souvent dire, que je suis capable de déplacer pas mal d'air. Malheureusement, je ne suis pas toujours délicate et ce n’est pas nécessairement facile pour les autres qui m'entourent et essaient de m'aider.

Pas trop du genre passive, il faut que ça bouge. Donc, si moi je bouge, les autres doivent bouger aussi.

N'empêche que niveau travail, je suis très orgueilleuse. L'idée de penser qu'il y en a trop pour moi n'est simplement pas une option. Si j'ai eu un mandat, c'est que je suis supposée être capable de le remplir. Pas question de demander de l'aide.

Il est trop tard maintenant de toute façon mais, j'aurais dû m'arrêter précédemment et dire : "Je ne me rendrai pas à temps". Au lieu de ça, j'ai travaillé des heures de fous, même à la maison le soir et les fins de semaine. Et surtout, je dirais que je ne me suis pas fait beaucoup d'amis au bureau dernièrement.

Heureusement, tout le monde me connait et sait que c'est temporaire mais, la pression est déjà forte dû à la date d'échéance et moi, j'en mets plus. Pas facile ça.

En fin de compte, j'ai réussi à rattraper le temps perdu et je suis confiante que nous arriverons à temps pour le déploiement du projet. Mais, j'ai appris beaucoup.

- Trop c'est trop et surtout, je ne suis pas experte dans tous les domaines.

Malgré, tout ça, je ne peux pas m'empêcher de me dire : "Mission accomplie". Contre toute attente, j'ai réussi. J'ai presque fait des "miracles". Mais, à quelle prix?

Par exemple, je n'ai aucune patiente. Les enfants en ont eu les répercussions cette semaine.

Voici ce qui est arrivé.

Premièrement, il est important de dire que Matthew est un enfant extrêmement brillant. À chaque fois que je dis c'est mots, j'ai une partie de moi qui me dit que c'est impossible à faire avaler à quelqu'un car, je suis la maman et je ne suis pas objective mais, désolée, c'est la pure vérité.

En fait, je défi n'importe qui de passer une journée seul avec lui et me dire que j'ai tord.

N'empêche que, dans le cas de Matthew, il y a l'envers de la médaille. Il vit dans son propre monde.

Pour une maman, c'est l'enfer!!!

Par exemple, lorsque je rencontre ses professeurs (Matthew a 2 professeurs par année scolaire car, il a une journée en français et une journée en anglais. Pas question de parler anglais dans un cours de français, ça ne passe juste pas et le contraire est aussi vrai).

Donc, lorsque je rencontre ses profs, on me dit : "Matthew est un enfant brillant (je vous l'avais dit) mais, il est très rêveur".

Il semblerait que s'il lit un livre, il est tellement concentrer que le professeur peut l'appeler 10 fois et il ne l'entendra pas. Elle doit se rendre à côté de lui et lui mettre la main sur l'épaule pour le sortir de sa torpeur.

Lorsque j'en parle a Matthew, il me dit : "Mais j'aime ça lire maman."

Il faudrait que je réponde quoi à ça?

Malheureusement, ce genre de comportement est typique de Matthew. Imaginez-vous ce que c'est de lui faire faire ses devoirs? Si le travaille l'intéresse, c'est fait en un temps record. Il comprend tellement vite que c'est déroutant mais, si le travail ne l'intéresse pas. Alors là, on s'embarque dans toute une aventure.

C'est souvent plus qu'une heure par soir à dire : "Matthew, concentre toi!". Mais c'est plus fort que lui.

Si je ne suis pas assis à côté de lui à le garder dans le monde réel, si tout ce qu'il a, est une page de devoir devant son nez, dès que j'ai les yeux tournés, je le vois regarder le plafond à faire tourner son crayon entre ses doigts.

Ça y est, il est reparti dans son monde!!!

Comme je ne sais pas quoi faire pour aider mais, surtout parce que je ne suis pas certaine que ce comportement soit mauvais en soi (il tape sur les nerfs des autres mais, est-ce néfaste pour lui d'utiliser son imagination?), je me retrouve devant un dilemme.

"Matthew, Matthew, Matt, MATTHEW?!?!, tu dois faire tes devoirs. Concentre-toi!".

En gros, malgré mes bonnes volontés, quand j'ai une semaine comme j'ai eu au travail, malheureusement, la patience prend le bord et à ce moment là, je peux vous dire que je suis loin d'être la maman modèle.

Mais, ça c'est Matthew. Que dire de William?

Pauvre petit coeur. Dès le retour du travail, je dois faire les devoirs avec Matthew. Comme j’ai mentionné, si je ne suis pas assise avec lui, on y restera jusqu'au lendemain matin. Alors, pas de temps pour William à ce moment là.

Heureusement, Momo est là. Il s'occupe de William comme ce n'est même pas possible d'espérer.

Par contre, même Momo ne remplace pas Maman.

Comme les devoirs prennent une éternité, ensuite c'est le bain et c'est presque le temps du dodo.

J'ai beau, m'asseoir tous les soirs avec William tout seul dans sa chambre et lui parler en lui demandant ce qui s'est passé à la garderie, je sais que sa maman lui manque.

Comment je sais? J'ai des tonnes de visites à toutes les nuits.
- Maman, je voudrais du lait!
- Maman, j'ai peur.
- Maman, il fait noir.

Heureusement, je suis une bonne dormeuse et je réussi à me rendormir rapidement.

Mais cette semaine, c'était pire que tout. Chaque visite était en pleurs. Et chaque fois que je lui demandais : "Pourquoi tu pleurs Willy?", j'obtenais ce genre de réponse.
- Je ne sais pas.
- Parce que j'ai les yeux rouges.
- Parce que mon nez coule.

En fait, rien qui méritait des pleurs.

Normalement, et surtout en plein jour, j'aurais probablement réussi à trouver le bon comportement et les bons mots à avoir mais, au milieu de la nuit et avec la semaine que j'avais. Hummm, encore une fois, je ne peux pas dire que j'étais un modèle de maman à suivre.

De plus, je me dois de me réveiller tôt. Je dois m'entraîner. Pas parce que j'ai un Défi-Cyclo contre le cancer, pas parce que je veux un corps d'athlète mais, parce que j'en ai besoin pour ma santé mentale.

Je déteste me réveiller tôt. Je donnerai beaucoup pour rester sous les couvertures lorsque le cadran sonne mais, les 35-40 minutes que je passe le matin avec mon "moi-même" à donner le maximum physique que j'ai, est presque thérapeutique.

Surtout qu'après, j'ai l'impression de pouvoir affronter n'importe quoi, quelque soit le genre de journée que j'aurai.

Donc en résumé, dans ma semaine :
- J'ai passé mes matins à préparer ma journée et à m'entraîner.
- J'ai passé mes journées au travail à me défoncer et rendre les autres fous.
- J'ai passé une grande partie de mes soirées à aider Matthew avec ses devoirs et le brasser.
- Le reste de mes soirées, je les ai passé à travailler.
- J'ai passé mes nuits à entendre des pleurs et à chicaner William.

Donc, aujourd'hui :
- J'ai terminé le lavage, le ménage, le rapaillage.
- J'ai terminé le travail que je pouvais faire seule à la maison.
- J'ai fait mon entraînement.
- Les enfants sont chez leur papa.

Il ne me reste plus qu'un seule chose à faire : CALMER MES NERFS!!!

dimanche 11 janvier 2009

Les hommes viennent de Mars et les femmes viennent de Vénus



Ce n'est plus un secret pour personne, l'interaction entre hommes est femmes est extrêmement périlleuse, quelque soit le genre de relation.

Il y a beaucoup de raisons pour ça et la plupart sont très connues.

Le problème est que toutes les suggestions pour aider à améliorer la situation ne font simplement pas parties d'un comportement inné.

Pour rendre les rapports homme/femme harmonieux, la réponse est simple (en théorie). Il s’agit de se mettre dans les souliers de l’autre.

Que me dit-il/elle exactement?

Qui ne sait pas que de façon générale, pour la même conversation :
La femme
- Porte attention à l'intérêt que son interlocuteur à envers elle.
- Est intéressée par le sentiment derrière les mots.
- Désire connaître le sens de la phrase.

L'homme
- Ne sait généralement pas quoi dire.
- Va directement au but.
- Choisi ses mots selon la première chose qui lui passe par la tête.
- Préfère éviter, plutôt que de s'aventurer sur un sujet pouvant toucher une corde sensible.

Dans le cas d’une relation, c'est encore pire.
La femme désire :
- de la sensibilité
- de la tendresse
- de la romance
- de l'attention
- de l'affection
- sentir l'importance qu'elle a pour son partenaire.

L'homme désire :
- aucune complication
- de l'espace

Voici quelques petites phrases entre homme et femme et ce qui pourrait se passer dans leur tête pendant que ces mots sont prononcés.

- Que veux-tu faire aujourd'hui?
Femme : J'ai envie de passer du temps avec toi et j'ai envie d'une proximité et de l'attention.
Homme : Doit-on absolument décider ça là? On laisse le temps passer et on relaxe un peu. On verra tantôt.

- Est-ce que tu m'aimes?
Femme : Il ne me montre pas assez d'intérêt. Il ne passe pas assez de temps avec moi. J'ai envie qu'il me prenne dans ses bras. On peux-tu la fermer la maudite télé ce soir et parler de nos sentiments un pour l'autre.
Homme : Pourquoi encore cette question? Elle le sait pourtant. Je ne serais pas ici si je ne l'aimais pas.

- On ne se parle jamais.
Femme : Je suis tannée de t'entendre parler de tes sports, de ton travail, de tes chums. J'en envie de parler de sentiments. De ce que tu ressens. De ce que tu aimes.
Homme : Je lui parle tout le temps de mes sports, de mon travail, de mes chums. J'ai rien de nouveau à dire. Elle sait déjà tout.

Je n'ai pas découvert la clé du mystère. Mais j'avoue que personnellement, ce qui m'agace le plus lorsque j'ai une interaction avec un homme, sont les phrases toutes faites et les évitements.

Lorsque je dis quelque chose et que je sais, avant même que ma phrase soit terminée, la réplique qu'il me répondra. Je rage.

Donc, par exemple, aux questions mentionnées ci-haut :

F : Que veux-tu faire aujourd'hui?
H : Je ne sais pas. Qu'est-ce que tu faire toi?

F : Est-ce que tu m'aime?
H : Ben oui je t'aime, tu le sais.

F : On ne se parle jamais.
H : On se parle tout le temps
H : De quoi veux-tu parler?

En résumé, c'est simple :

La femme a des conversations à double sens et l'homme est supposé deviner, comprendre et répondre correctement. Non pas a ce qui vient d'être dit mais, a ce que ça voulait dire.

L'homme ne veut pas de problème ni de sentiment dans ses conversations. Il préfère éviter un sujet (ou même complètement l’ignorer) plutôt que d'embarquer sur un chemin qui pourrait créer des frictions.

Le problème se pose depuis la nuit des temps. Ce n’est certainement pas moi qui trouverai la clé de l’énigme.

Mais décidément, ce n’est pas simple tout ça et je n'ai qu'effleuré le sujet. Il y a tellement plus.

N’empêche que bien que les hommes viennent de Mars et les femmes viennent de Vénus, on vit sur la même planète. Il faudra bien trouver un moyen de se comprendre un jour.

samedi 10 janvier 2009

Murphy's law

There's an old saying that goes something like this : "Anything that can go wrong will go wrong!"

Well that's pretty much how I would describe my day so far.

Let's start by saying that since I had a very hard return to work week, I had decided that I would stay in bed this morning as long as I could possibly stand it.

Of course, I would get up to get breakfast ready for the kids but, that would be the extent of it. I had planed to get right back to bed as soon as I could.

Well things didn't quite turn out as I expected.

First, let's mention that I had to work late last night and I also knew I would have some more work to do today. So, in order to make sure the boys go to bed happy and without a fight, they stayed up late and I gave him the right to sleep in my bed. Which meant, that I would have to sleep in William's tiny single bed in return.

But that was ok, I had to get some work done so no fuss possible.

So although I gave it my best, I was too exhausted from my very hectic week to work very late. I couldn't think straight anymore so at about 11:30pm, I had enough and went to bed thinking I would do the rest tomorrow.

So, the kids woke up at their usual early bird time and after rolling in the bed for about half an hour thinking : “They can wait just a little longer”, I had to come to me senses and get out of bed to get breakfast ready.

Oh but that was ok. In half an hour I would be back in bed and better yet, in my own bed... yesss!!!

- Alright guys, what do you want for breakfast?
- I'll take a toast with butter and cheese.
- And I want eggs.
- Eggs, are you sure?
- Oh man, alright!
- Mommy, I want to crack the eggs.

So Matt cracked an egg but, it fell on the wrong side of the casserole. Of course, I couldn't really clean it up right away since the stove was burning hot.

So it's started to burn and stink up the entire house.

Humm, this is not a good sign.

Alright, everyone is set? I'm going back to bed for a little while.

What?!? Wait!!! It's wet.

- WILLIAM!!!! Did you do a pipi in my bed?
- Eh, yes mommy.
- Why didn't you tell me?
- Eh, I don't know.

So I got him new clothes and decided to clean the bed sheets. It's alright, I'll just go back to William's bed after.

But as I started the wash, I realized that my feet were socking wet.

You got to be kidding me!!!

The stupid thing chose today to break down. It must be a hose. I'll wait for Momo to come help me and we'll take a look later.

Well now I'm wide awake.

I guess I'll stay up and start my work so I can finish it as soon as possible and actually get to my, well deserved weekend.

So I connected to work, just to find out that the server that processes my jobs didn't work last night and now, I have nothing to work with.

Shoot... that means that I will have to rush on Monday morning to get this done so I can get to my second project.

Oh did I mention I'm working on 2 projects right now. One that is about to be deployed so I need to make sure all corners have been verified and re-verified so we don't get too many surprises when in production, and the second one is at the very beginning so, I know almost nothing about it and I'm in daily meetings with the clients, to get it started as soon as possible.

So the 2 are at very important stages and the 2 are demanding a lot of my time so, working this weekend was the only way I could have some breathing space next week but, that just went down the drain and the pressure is back to red alert level.

Anyways, nothing I can do about it so, I guess it's the perfect time for my training but, my back is killing me from trying to find a sleeping position to fit as comfortably as possible in such a small bed.

Well, I did it and I took a nice shower so I'm feeling better. My spirit is slowing rising back.

As I was coming out of the shower, my mom and Momo showed up so, I decided this was as good a time as any to take a look at that clothes washer.

After about half an hour of looking and testing we ended up finding the problem. Ok but, where are we going to find this piece? Lucky us, the Rona man that didn't hold this piece gave us an address to go to and sure enough, they had the piece, used, but so is the clothes washer anyways.

It took about 15 minutes to install it and I started the wash again.

Wonderful, no more fountain on the floor!

- Matthew, let's get your homework done. Where is your agenda? It's not in your school bag.
- I don't know.
- Well, how will I know what you have to do?
- I have one English sheet to do.
- Ok, where is your English book? It's not in your school bag.
- I don't know.
- Well thank goodness your name is on them. You will get them back on Monday at school but, that means that you will have to do your homework at daddy's house.
- Ok, let's do the French then. What is the answer to this question?
- I don't know.
- Yes you do. I just explained it to you. You are an extremely smart kid but, you are not paying attention this morning. I'll explain again. Now, what is the answer?
- I don't know.
- Argggg!!! Fine, go to your room and come back went you figured it out.

Alright Izzy, calm down!

So I decided to wash the aquarium. I had meant to do this this weekend anyway. Might as well do it now. It is in real need of a good "whoop up".

So while I'm cleaning it, one of the frogs makes a run for it. Now I'm on my knee trying to catch the silly thing that does not want to make this easy for me and, my back is killing me.

What is that noise?!?!

Oh no, it's the clothes washer. The engine has had enough and we are now hearing a gear scratching sound. I guess it didn't like being shakin' up so early in the morning. It's old and temperamental.

Alrighty then, no chose now. Let's call the repair man.

I guess, I was “lucky” again. because he was here in less then an hour and fixed it quick and easy.

In the meanwhile, all the clothes that were in the wash were socking wet.

So up in the bath they go and I'm squeezing the h*** out of them, wondering if I'm doing this to drain them or to release my frustration?

Well, now the repair man is gone, I'm hurting everywhere and I'm extremely tired.

So I'm sitting my butt down and writing this. Again, releasing my frustration probably?!?

Oh, did I mention Willy has a runny nose. He is most probably starting a cold and that always mean a sleepless night for me.

So for the next few minutes, I'm not moving from here. I'm afraid... I'm very afraid of what will happen next.

Murphy, I don't know you but, I don't particularly like you today.

vendredi 9 janvier 2009

Attente = Espoir ?

On m'a souvent dit : "Isabelle, tu ne dois pas avoir d'attente."

Mais pourquoi ne faut-il pas avoir d'attente?

Est-ce par danger de déception?
Est-ce un avertissement que ce que l'on souhaite n'arrivera jamais?

Il y a beaucoup de type d'attentes.
- Il y a les attentes qui arriveront, suffit de savoir être patient.
- Il y a les attentes qu'on ne croit pas vraiment mais, qui nous arrive soudain comme un douce caresse inattendue.
- Il y a les attentes qu'on sait impossible mais, qui nous donne le goût de continuer.

La difficulté : savoir laquelle de ses définitions s'applique à l'attente que nous avons.

Et si "Attente" voulait simplement dire "Espoir".

Est-ce qu'il faudrait aussi arrêter d'espérer?

mardi 6 janvier 2009

Journée de semaine

- Alarme
- Brossage de dents
- Vêtements et souliers de course
- Course sur mon tapis roulant
- Musculation
- Ahhhh!!! La douche
- Qu'est-ce que je vais mettre aujourd'hui?
- Sort les lunchs
- Fait les lits
- Debout les enfants
- Habille les enfants
- Déjeuner les enfants
- Tout le monde en voiture
- École Matthew (je t'aime, bonne journée)
- Garderie William (je t'aime, bonne journée)
- Tabarnouche de trafic du pont
- Un peu de musique
- Perdue dans mes pensées
- Stationnement
- Petite marche pour me rendre au bureau
- Arrivée au bureau
- Des heures de : Ouf, ouf, ouf!!!
- Petit lunch avec ma chum
- Encore des heures de : Ouf, ouf, ouf!!! (Une chance que j'aime mon travail)
- Petite marche pour me rendre à la voiture
- Tabarnouche de trafic
- Un peu de musique
- Perdue dans mes pensées
- Arrivée à la maison
- Tonnes de bisous et caresses à mes enfants
- Bonjour tout le monde!
- Souper
- Devoirs
- Préparation des lunchs
- Bains des enfants
- Comment c'est passé vos journées?
- Tout le monde se brosse les dents
- Dodo les enfants
- Rapaillage et autres
- Qu'est-ce qui se passe sur mes sites préférés?
- Un peu de télé
- Mon bain... ahhhh!!!
- Dodo pour moi

samedi 3 janvier 2009

Horoscope 2009

Né le : 29 juin 1970 à 13h09 (selon sa mère)
Signe : Cancer
Ascendant : Elle n’en a aucune espèce d’idée

Argent :
Malgré les problèmes économiques actuels, étant du genre plutôt débrouillarde dans le domaine du travail, il y aura peu d’inquiétude pour elle à ce niveau.

Elle adore son emploi mais, si quelque chose devait clocher au courant de l’année, elle sait qu’elle sera en mesure de subvenir aux besoins de ses enfants.

Déjà très peu dépensière pour sa propre personne, c’est sans hésitation qu’elle se privera pour répondre aux besoins de ceux qui l’entourent avant de combler les siens.

D’ailleurs, elle est entourée de gens qui sont prêt à l’aider en cas de force majeure.

Santé :
Comme elle s’entraîne régulièrement sa santé se portera bien. Probablement quelques petits malaises et un rhume ou 2 mais, rien de très grave.

Par contre, elle devra faire plus attention à son alimentation puisqu’elle boit dangereusement trop de Diete Pepsi et mange une grande quantité de repas congelés.

Elle devra aussi suivre de près la santé de ses enfants, sa famille et ses amis afin de s’assurer que tout se passe bien.

Famille :
Elle est très près de sa famille et se contact ne changera pas au courant de l’année.

Elle prendra soin de ses enfants et s’assurera que les membres de sa famille sont comblés et se rappellent qu’ils peuvent toujours compter sur elle.

De plus, comme à leur habitude, elle se sentira entourée et aimée.

Amitié :
Elle a beaucoup d’amis et sait être à l’écoute. Elle s’assurera de les faire rire et de leurs rappeler qu’ils sont importants pour elle.

Par contre, elle a très peu d’amis très proches car, elle a souvent l’impression de déranger. Donc, elle préfère attendre qu’ils la contactent. Ce qui a comme conséquence qu’elle ne les voit pas souvent.

Son plus gros problème dans se département est qu’elle ne prend pas sa place et hésite à les contacter lorsque le besoin se fait sentir ou simplement pour prendre des nouvelles.

Elle devra donc travailler cette l’interrelation durant l’année qui vient.

Elle sait qu’elle n’est pas seule et qu’ils ne l’ont pas oublié mais, elle doit réapprendre à entretenir ces amitiés.

Le premier pas est le plus difficile. Les vrais amis ne se perdent pas.

Amour :
Il faut absolument qu’elle reste loin de l’amour cette année. Elle n’est pas encore prête.

Comme elle a été très blessée par le passé, elle a beaucoup de séquelles. Et contrairement aux autres domaines de sa vie, l’insécurité et l’oublie de soi sont ses principales lacunes en amour.

Elle a tendance à épuiser l’énergie de ses partenaires et les rendre malheureux.

En tant que maman monoparentale, elle est très peu disponible et elle obligerait son partenaire à se plier à son horaire ce qui n’est pas souhaitable.

De plus, elle ne croit plus en l’amour selon la définition générale. Elle a donc une idée personnelle de ce que ça représente et très peu d’hommes pourraient s’en satisfaire.

Par contre, la solitude est son pire ennemi. Elle aime les gens et a besoin d’être avec eux.

La solitude la dévore et la rend souvent très agressive. Elle a d’ailleurs l’habitude de mélanger amour et peur de la solitude.

Elle se doit donc, au courant de la prochaine année, d’apprendre à s’en faire une alliée.

Elle sait qu’une fois la solitude apprivoisée, elle obtiendra tous les outils dont elle a besoin pour éliminer son insécurité et retrouver son estime de soi.

Seulement a ce moment, pourra t-elle considérer avoir quelqu’un pour partager sa vie.

Elle ne fermera par contre pas complètement la porte à d’autres possibilités.

vendredi 2 janvier 2009

Pour une bonne cause

Tout au long de l’année mais, spécialement juste avant la période des fêtes nous sommes littéralement assommés par différents organismes afin de « Donner généreusement ».

- Les maladies diverses
- Les enfants qui ont faim
- Les enfants, les femmes maltraités, abusés
- Les sans-abri
- Les personnes âgées
- Les animaux
- Les forêts, les rivières, l’environnement
- Et j’en passe tellement.

Impossible de passer à côté et encore plus difficile de les ignorer. Comment ne pas être touché?

Chacune de ces causes ont une merveilleuse raison d’être et il y a tellement de besoin dans ce monde.

Personnellement, j’ai des causes fétiches, pour lesquelles je contribue chaque année.

Mais, depuis quelques années j’essaie de choisir une cause (différente à chaque année) afin de faire ma part.

Cette année, je compte faire le Cyclo-Défi contre le Cancer :
http://mo09.conquercancer.ca/site/PageServer?pagename=mo09_FR_homepage&s_locale=fr_CA

Je trouve très enrichissant de m’impliquer un peu plus qu’en sortant ma carte de crédit.

Je ne suis pas encore prête physiquement à relever le défi mais, il me reste encore du temps.

Je sais que je sortirai de l’expérience, très fière de ce que j’aurai accompli.

C’est parfois simple de donner au suivant.

Un peu de bénévolat.

Quelques kms de marche, de course ou de vélo pour ramasser des fonds.

Des articles ou vêtements dont on ne se sert plus.

Ou simplement, un peu de notre précieux temps.

P.S. : Dès que la neige sera fondue, j’aurai besoin de mes amis cyclistes « mollos » pour m’aider à faire de belles randonnées afin de manger quelques bons kms avant mon défi.

Je payerai la première bière à ceux qui m’auront accompagné pour mon premier 100km dans la même journée!

Le sapin de Noël

Vers 19 heures, j'ai décidé de défaire mon sapin de Noël. Les fêtes sont terminées pour moi mais, les derniers 24 heures ont étés en quelques sortes, un résumé de la dernière année.

J'ai eu le bonheur et la chance d'être entouré de mes enfants, de ma famille, de mes amis.

J'ai pris le temps de les regarder tous. J'ai examiné leur visage.

Chaque fois, j'ai eu un petit pincement au coeur en pensant à combien je les aime, combien ils sont importants pour moi.

Puis, chacun à leur tour ont quitté. Me laissant seule avec mes pensées.

Et ce soir, en enlevant chacune des boules de Noël, chacune des guirlandes, chacune des décorations, je pensais à eux.

Je pensais au temps et à l'effort que ma mère a pris pour décorer cet arbre afin de rendre ce temps des fêtes des plus éblouissants pour tous.

Doucement et pendant près de 2 heures, j'ai épluché l'arbre de ses décorations.

Mais malgré mes efforts, une des boules est tombées par terre et a éclatée en mille miettes. Ceci m'a rappeler combien tout est fragile.

J'ai pensais à l'année qui vient de s'écouler. À tous ses hauts et ses bas, ses joies, ses peines, ses obstacles, ses bonheurs, ses arrivés et ses départs.

Par contre j'ai dû me rendre à l'évidence qu'elle a aussi été marquée par des, si seulement, des j'aurais dû, des j'aurais tellement voulu.

Une fois terminée, j'ai ramassé les petites épines qui sont tombées et se sont éparpillées un peu partout et j'ai remis l'arbre et toutes ses décorations en dessous de l'escalier jusqu'à la prochaine fois.

Une nouvelle année débute.

Je sais qu'elle ne sera pas sans embûche.

Je sais qu'elle aussi, sera remplie d'émotions.

Par contre, je fais le souhait que lorsque l'arbre de Noël rayonnera à nouveau dans mon salon entouré des gens que j'aime, le cadeau que je trouverai à ses pieds sera de ne pas pouvoir dire : "Si seulement, j'aurais dû, j'aurais tellement voulu".

jeudi 1 janvier 2009

Voeux pour l'Année 2009

Matthew : Je te souhaite d'être un enfant heureux. And always remember : "I love you more then my life".

William : Je te souhaite d'être un enfant heureux. And always remember : "I love you more then my life".

Laurette : Je te souhaite d'avoir la santé pour pouvoir accepter toutes les marques d'amour de tes petits-fils.

Marie-Claire : Je te souhaite de voir autant de "show" de Sylvain Cossette que tu le désires.

Eric M : Je te souhaite de pouvoir jouer au golf et faire autant de ski que tu le désires.

Mathieu M : Je te souhaite beaucoup d'affection.

Momo : Je te souhaite beaucoup de santé afin que tu restes avec nous pendant plusieurs autres belles années.

Eric P : Je te souhaite beaucoup de succès dans ce que tu entreprendras.

Annie : Je te souhaite de pouvoir prendre tes vacances au moment où tu le désires cette année.

Pierre : Je te souhaite la santé et un gros budget de dépenses de vélo.

Amélya : Je te souhaite de voir autant de "show" de Duke Squad que tu le désires.

Philippe : Je te souhaite de trouver la femme qui te fera papa.

Ginette : Je te souhaite la santé, évidemment.

Anne : Je te souhaite de retrouver le bonheur à travers les cendres.

France : Je te souhaite de vivre à fond ta jeune retraite.

Elaine : I wish you health. I'm worried about you.

Laura : I wish for your little family to all be together as often as possible.

Pascal : Je te souhaite que ta compagnie démarre en flèche (à condition que tu demeures mon patron le plus longtemps possible).

Patrick : Je te souhaite l'amour.

Sylvie : Je te souhaite une grossesse paisible et un bébé en pleine santé.

Pascale : Je te souhaite pleins de petits plaisirs.

Suzanne : Je te souhaite la santé et l'amour.

Josée : Je te souhaite d'être heureuse dans ta nouvelle carrière.

Gérald : Je te souhaite de la santé ainsi qu'à ta famille.

Catherine : Je te souhaite un gros "score" pour ta Maîtrise.

Cyclistes : Je souhaite à tous mes amis cyclistes un superbe été 2009 et beaucoup de km.

À tous, ainsi que ceux non-mentionnés : Je vous souhaite de vous endormir heureux à tous les soirs.

mercredi 31 décembre 2008

Revue de l'année en chanson

Don't stop believing (Journey)
How soon is now? (The Smiths)
Saoul comme une botte (Plume Latraverse)
Harmonie du soir à Châteauguay (Beau Dommage)
Stripped (Depeche Mode)
Sex bomb (Tom Jones)
La balade des gens heureux (Gérard Lenorman)
How I am (Duke Squad)
Travailler, c'est trop dur (Zachary Richard)
Je t'aime tout court (Nicolas Cicone)
Disconnect (She Wants Revenge)
Sunday, bloody Sunday (U2)
Hit me with your best shot (Pat Benatar)
Je suis malade (Serge Lama)
Fume fume fume (Excentriques)
Soir de scotch (Luce Dufault)
Hard habit to break (Chicago)
Let's get physical (Olivia Newton-John)
C'est bon pour le moral (La Compagnie Créole)
We are family (Sister Sledge)
That's what friends are for (Plusieurs artistes)
I will survive (Gloria Gaynor)
Girls just want to have fun (Cindy Lauper)

lundi 29 décembre 2008

Un peu partout

À l’hôpital (1/2 heure):
Combien vous dites?
4 à 6 semaines de convalescence et sans pouvoir être debout plus d'une heure par jour?
Ah bon! Et je fais quoi de mes enfants pendant tout ce temps?
Je les attache après les pattes du poêle?
Merci mais, non merci.
Je vais vivre avec le petit inconfort (que j'endure très bien depuis 8 ans) jusqu'à ce que les enfants soient ados ou adultes.
De plus, il paraît qu'il est possible qu'avec l'entraînement, tout pourrait éventuellement entrer dans l'ordre ou s’empirer.
Je prends mes risques!!!

Au centre d’achat (10 minutes):
Maudit que ça coûte cher mais, j’ai vraiment plus le choix.
Je veux cette télé.
Oui mais Madame, il y a plus grand et il y a tout cet équipement.
Non merci, je vais prendre celle-ci.
Vive le Protégez-vous.

Au magasin de jouets (1 heure) :
Je veux ça maman.
Je veux ça maman.
Je veux ça maman.
Je veux ça maman.
1 seul jeu chaque les gars et pas trop cher en plus.
Ahhhhhh!!!!

À la maison (1 heure) :
La télé d’en haut, s’en va en bas.
Oui, oui maman, tu peux avoir celle d’en bas.
Non, je ne la veux pas dans ma chambre, je n’ai pas de câble dans ma chambre.
Ouf, ça rentre juste.
Bâtard, il y a donc bien des fils après ça?!?!
Ok, tant pis, je suis tannée là! La télé fonctionne et le cinéma maison aussi. On arrangera le reste une autre fois.
Wow, elle est donc ben belle!!!

À la maison bis (1 heure) :
Oh boy Momo, d’où viennent ces grosses boîtes?
Maman, est-ce qu’on peut se faire un maison avec?
Non, maman ne peut pas rentrer dedans les gars.
Je ne peux pas croire que je vais être « pogné » avec ça des semaines.
Bah au moins, ils s’amusent.
Oui oui, tu peux amener ton oiseau dedans.
Oui oui, tu peux cacher tes trésors.
Non non, je ne la déferai pas (pas pour le moment en tk).
Maudit que c’est gros!!!

dimanche 28 décembre 2008

Pleurs et Fou-Rires

J'ai eu de la difficulté à me lever hier matin. J'étais vraiment trop bien sous mes couvertures.
Comme je n'arrivais pas à me décider à me lever pour aller m'entraîner, j'ai pensé que, comme il ne faisait pas très froid, peut-être que mes souliers de courses aimeraient essayer l’asphalte pour faire changement.
Instantanément, la motivation m'est revenue et je me suis jetée en bas du lit.
Comme je n'ai pas vraiment de vêtements de course pour l'extérieur, j'ai décidé de m'habiller en journée froide de vélo.
Donc, en 2 temps 3 mouvements, j'ouvrais la porte de l'entrée de la maison mais, j'ai vite déchantée lorsque j'ai réalisé que la seule façon de me rendre à la route était de patiner à travers le stationnement jusqu'à la rue.
Je voyais bien que les routes avaient l'air belles, mais je n'avais aucune envie de glisser sur une plaque de glace noire et me casser la « marboulette ».
J'ai donc été mettre des vêtements moins chauds et j'ai fait mon entraînement dans le sous-sol, comme à mon habitude.
N'empêche que là, j'étais motivée et réveillée et ce fut l'entraînement le plus agréable que j'ai eu depuis le début des vacances.
La journée a passé très vite.
De retour à la maison après un excellent souper chez ma soeurette, une fois les enfants lavés et couchés, j'ai décidé de regarder ce qu'il y avait de bon à la télé.
Sur une chaîne de l'Ouest du pays, ils présentaient, un film nommé : La Nouvelle-France.
Par curiosité, et surtout car un des personnages principal était François Le Gardeur (beaucoup entendu parlé mais, ne savais pas qui il était exactement), j'ai décidé d'en regarder un petit bout.
Bien que « romantisé », ce film avait pour trame de fond, l'acquisition par l'Angleterre de la Nouvelle-France.
Je m'attendais à un film basé sur l'histoire mais, j’ai plutôt eu droit à une histoire d'amour des plus tristes.
En gros, sur 2 heures et demi de film (3 heures avec les pauses publicitaires), il y a environ 15 minutes de positif ou de lueur d'espoir. Le reste n’est que tristesse et déception.
À mon avis, un vrai "chick flick" qui ne fini pas vraiment bien.
Tout ça pour dire que, bien que très triste, je n'ai pas versé une seule larme tout au long du film.
Étant une émotionnelle, j'ai toujours été du genre à vivre mes joies et mes peines à l'extrême.
J'ai toujours trouvé qu'il n'y avait rien de plus libérateur que le fou-rire à en avoir mal au ventre ou pleurer à en passer une boîte entière de mouchoirs.
N'empêche que j'aime pleurer. Ça fait du bien pleurer.
Pas juste quelques larmes qui coulent le long de nos joues mais, les vrais pleurs. Ceux qui te donnent l'impression de vider ce coeur qui est aussi pesant que s'il était empli de toute l'eau de l'océan.
Ces pleurs, qui peuvent durer des heures mais, avec lesquels une fois terminés, ont se sent tellement plus léger. La souffrance semble ensuite tellement moins grande. Tellement moins difficile à traverser.
C'est pleurs qui font tellement de bien!!!
En regardant le film, je me suis donc demander quand était la dernière fois où j'ai vraiment pleurer.
J'ai trouvé! Le 3 juillet 2007 (Jour du décès de mon père).
Et le fou-rire lui? Celui qui pour l’espace d’un moment, te fait tout oublier. Les responsabilités, les problèmes, les ennuies. Celui qui rappelle combien on était bien enfant. Celui qui rend tout simplement le reste de la journée plus agréable. Celui qui à un moment inattendu, plusieurs heures/jours plus tard, un événement nous le rappelle et on sourit encore tout seul comme un idiot.
J’ai beau chercher. Impossible de me rappeler.
Est-ce que c’est ça vieillir? Ne plus pouvoir pleurer ou avoir le fou-rire?

++++

Anecdote :
Comme je n'étais pas particulièrement fatiguée, j'ai regardé le film au complet, soit jusqu'à 1 heure du matin.
Ensuite, chose étrange, la perruche de mes enfants, qui dort normalement la nuit, s'est jetée à l'extérieur de sa cage (ses plumes de vols sont coupés et la porte n'est jamais fermée). Je l'ai donc aidé à retourner dans sa cage suspendue et alors que j'allais me coucher, elle a recommencé son manège.
Comme elle n'a vu les enfants que 15 minutes en 3 jours, est-ce que ce serait possible qu'une perruche aussi s'ennuie?

vendredi 26 décembre 2008

Surplus d'énergie

Comme je n'avais pas beaucoup dormi, j'ai passé la journée d'hier écrasée. Tellement relaxe que je n'ai même pas trouvé la motivation de m'entraîner. C'était la première fois que je sautais une journée depuis que j'ai repris l'entraînement.
Je n'étais pas très fière de moi mais, j'avais grandement besoin de ce repos.
J'en ai par contre profité pour penser et réorganiser mes idées. Ça m'a fait le plus grand bien.
Heureusement, j'ai eu une excellente nuit. J'ai dormi plus de 10 heures. Et je me suis réveillée beaucoup mon souffrante du rhume.
Donc, après 24 heures de repos/dodo, j'avais un surplus d'énergie.
J'ai donc fait mon entraînement et, j'ai été surprise de le trouver très pénible. Il est vrai que comme j'ai encore le nez congestionné, respirer seulement par la bouche n'est pas simple quand le coeur bat à 165 bpm et les dessous de mes pieds sont fendillés. Même en souliers de course ça fait drôlement mal.
J'aurais cru qu'un entraînement si difficile aurait calmé mes ardeurs mais non, j'avais toujours ce surplus d'énergie.
C'est à ce moment que j'ai ressenti pour la première fois depuis plusieurs semaines la pesanteur d'être seule.
Je n'avais aucune envie de me promener dans les magasins en ce "boxing day" et je me demandais bien ce que font les gens seuls pour ce distraire.
Étant maman, je suis rarement seule. Et lorsque c'est le cas, j'en profite généralement pour faire tout ce que je ne peux pas faire librement lorsque les enfants sont là.
N'empêche que j'ai trouvé le moyen de dépenser un peu de mon énergie. J'ai fait du ménage, du lavage et j'ai réorganisé quelques petites choses dans la maison. Comme les tonnes de jouets que les enfants ont eux pour Noël.
Les enfants seront de retour demain matin et le tourbillon quotidien recommencera.
2 jours sans les voir et je m'ennuie déjà.
Ah la maternité!!!

jeudi 25 décembre 2008

Le corps de femme

Lorsqu'on prend une journée pour soi et qu'on a envie de "faire la grosse paresse", c'est presque inévitable, la télé est ouverte et on "pitonne".

À mon avis, la pire journée pour regarder la télé est sûrement le 25 décembre. Simplement parce que tout ce qui pourrait être intéressant, on l'a déjà vu 15 fois par le passé et le reste, est tout ce qu'il y a de plus ennuyant. Spécialement pour quelqu'un comme moi, qui n'est pas particulièrement fan de Noël et encore moins des émissions de Noël.

Toujours est-il que la télé est ouverte depuis le matin et oui, évidemment, je "pitonne".

Avez-vous déjà remarqué les femmes à la télé?

Bien que je sois une femme assez forte de caractère et plutôt sûre d'elle. J'ai une grosse faiblesse : l’acceptation de mon corps.

Depuis que je suis toute jeune, je me bats littéralement pour obtenir un corps acceptable. Non pas une taille 6 ou moins comme on voit à la télé mais, acceptable. Et quand je suis exposée à toutes ces femmes, je réalise combien je suis encore vulnérable. J'ai 38 ans, imaginez ce que ça peut faire à une adolescente.

Évidemment, j'ai appris avec les années à contrôler mon poids et je me tiens dans le tout ce qu'il y a de raisonnable. Mais, la petite fille en moi est toujours instable. Toujours à la recherche de ce regard de l'autre qui dit : « Comme tu es belle!!! »

Parfois je me dis que j'aimerais, pour 24 heures, avoir un corps de déesse. Simplement question d'observer le comportement des autres envers moi. Je suis convaincue que le corps parfait féminin ouvre plusieurs portes.

C'est déprimant!!!

Le camion rouge

Un enfant désirait un camion rouge.
Comme il en rêvait presque à chaque nuit, il en avait une image très claire.
À plusieurs reprises, l'enfant a dessiné le fameux camion rouge et a expliqué à qui voulait bien l'entendre tous les détails, toutes les facettes de ce merveilleux camion.
Comme l'enfant était entouré de gens qui l'aime, ils ont cherché partout pour trouver le camion rouge tant convoité.
À chaque occasion, l'enfant recevait de nouveaux camions rouges, tous plus extraordinaires les uns que les autres. Sa chambre en était remplie.
À chaque fois qu'il recevait un nouveau camion rouge l'enfant sortait son plus beau sourire et donnait de gros calins à ceux qui le lui avait offert car, malgré qu'il ne savait pas pourquoi ils n'avaient pas compris que ce n'était pas le bon camion rouge, il était conscient de l'effort que sa famille et/ou amis avait mis pour lui offrir ce cadeau.
Pourtant, lorsqu'il en avait l'occasion, l'enfant allait dans sa chambre et bien assis dans son petit coin favori, regardait la montagne de camions rouges qui se dressait devant lui.
Son coeur était rempli de tristesse, des larmes coulaient le long de ses joues. Ensuite, il pensait à tous ceux qui l'aime et qui, le désirent heureux et il séchait ses larmes du revers de la main. Il remettait son plus beau sourire et retournait vers les gens occupés à leur petites choses quotidiennes et, qui ne pouvaient pas voir sa peine et ce qui venait de se passer.
L'enfant savait très bien ce qu'il voulait. Il aimait déjà tellement le petit camion rouge qu'il voyait dans ses rêves.
Un seul problème se posait. Le camion rouge tant désiré... n'existait que dans sa tête et dans son coeur d'enfant.